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    AAAAAAAAH L'HOTEL DES VOYAGEURS!!!!!!!!!
     
     
    Quand j'ai trouvé mon premier boulot
    Je couchais à l’hôtel sous des combles crados
    La tenancière avait une gueule de maqu'relle
    et son crapaud d'mari ne valait guère mieux qu'elle
     
    A l’hôtel des voyageurs
    Il y a autant de mouches que de vers sur le beurre
    le fromage court tout seul de la cave au grenier,
    et il y a les cafards qui s'invitent à diner.
     
    Si par malheur le poulet grillé
    se barrait d'la cass'role pour rouler sur le sol,
    c'est à grand coup de sattes que Gisèle le ram'nait
    et avec ses doigts sales, le r'mettait à chauffer.
     
    A l’hôtel des voyageurs,
    Il faut fermer les yeux et te pincer le nez.
    Quand on te sert des œufs, ils sont carbonisés,
    servis dans un seau d'huile, complèt'ment périmée.
     
    Si tu suivait un régime
    pas besoin d'un coup' faim il n'y avait qu'un moyen
    tu voyait d'un coup d’œil en mirant la cuisine
    que c'était pas la menthe qui verdissait les tripes.
     
    A l’hôtel des voyageur
    il faut faire attention si tu veux commander
    Quand tu vois la cuisine tu peux vite constater
    qu'c'est les toiles d'araignées qui coll'mate la g'lée.
     
    Puis il y avait une grand mère
    qui travaillait là bas pour une paye de misère.
    C'est avec le torchon pour sécher la vaisselle
    qu'elle grattait ses furoncles qui suintant vers ses s'melles.
     
    A l’hôtel des voyageurs
    Le ménage n'est pas fait même quand il le faudrait
    Lorsque le vieux dégueule ça te colle sous les pieds
    Heureus'ment qu'il y a l'chien pour tout y ramasser(°) 
     
     
     
     
     (°) C'est le seul truc de faut.
    Tout le reste et je le jure solennellement est authentique.
    Quoiqu'un peu exagéré!
    Vous comprendrez aisément pourquoi je n'y suis pas resté longtemps.
    Mais ça laisse des bons souvenirs
    . Et puis d’écrire ses quelques lignes à une époque ou on déprime .
    ça FAIT DU BIEN!! 

     

    NB: JE TIENS QUAND MÊME A PRÉCISER/

    QUE TOUS LES HÔTEL DES VOYAGEURS

    NE SONT PAS TOUS COMME ÇA

    CELUI-CI ÉTAIT UNE EXCEPTION

     

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    Remords

     

    J’allais me mettre au lit
    quand une petite chose m’a chatouillé le pied.
    Sitôt je baisse la tête, pour observer de suite
    d’où vient le chatouillis.
    Est-ce la queue du chat ? Un morceau de tissus ?
    Serait-ce un courant d’air ?
    Une plume échappée du gros édredon vert ?
    Où bien une souris ?
    Pire que ça ! C’est un monstre !
    C’est horrible ! Quelle horreur !
    C’est une Grosse Araignée !!!
     
    Plus question de dormir ! J’ai trop peur de ces bêtes !
    Je vais en voir partout !
    Je me mets à crier ! Il faut qu’elle disparaisse !
    Il faut que je l’occisse  !
    Mais voilà comment faire ? La faire tomber du pied
    la secouant un grand coup !!
    La cacher d’un journal! Un bottin puis un autre!!
    Le journal des Trois Suisses!!
    Je me jette à pieds joints sur ce gros bouclier,
    et danse le Guilledou.
     
    Je descends de ce tas ! « Est-ce qu’elle est encore là ?
    Est-elle morte où en vie ? »
    Il me faut vérifier. Soulever le journal !
    Et regarder dessous !
    Je me prends par la main, Me force à regarder !
    Quel exploit mes amis !
    Mais prise d’un doute affreux, je remonte sur le tas
    et me tiens bien debout.
    Puis enfin je me dis, qu’après tous ces efforts !
    Elle n’est plus guère agile.
     
    Et je regarde enfin, prudemment,  
    doucement, car on ne sais jamais.
    Ce qui reste de la bête gît sur le sol carrelé,
    Et je dis tendrement :
    Oh non, la pauvre bête !
     

                                                                                                           V.M

     
     
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    A une époque (assez lointaine) je m’amusais à mettre des paroles sur des chansons existant déjà. Voici ce que j’avais écris sur l’air de “ballade en novembre’’ :

     

     
    Un petit rappel du texte original.
     
     
    “Qu’on me laisse à mes souvenir, qu’on me laisse à mes amours mortes,
    Il est temps de fermer la porte il se fait temps d’aller dormir.
    Je n’étais pas toujours bien mise ( ça signifie habillée)
    J’avais les cheveux dans les yeux
    Mais c’est ainsi qu’il m’avait prise je croyais qu’il m’aimait un peu.
     
     Il pleut sur sa mer et sur le rivage,
    Et si j’ai de l’eau dans les yeux
    C’est qu’il me pleut sur le visage’’
     
    ''ballade en novembre d'Anne Venderlove" (  Escale)  sur deezer
     
    http://www.greatsong.net/PAROLES-ANNE-VANDERLOVE,BALLADE-EN-NOVEMBRE,104640159.html
     
     
    Ça donnait ceci :
     
    J’avoue j’étais un peu bourrée hier soir quand je suis rentré
    Parait qu’les voisins ont gueulé quand j’ai vomi sur leur palier
    J’ai pas pu ouvrir ma serrure, la cigarette ne rentrait pas
    Il faut dire que dans la voiture j’ai fumé la clé de chez moi ;
     
     
    Il tonne, dans ma tête.
    Et dans mes chaussettes
    Y’a des grosses fourmis qui m’embêtent
     
     
    Et qui me bouffent les orteils
     
    Lorsque la porte c’est ouverte j’ai pu enfin renter chez moi
    J’avais du brouillard plein la tête et j’y voyais pas à deux pas.
    J’avais du plomb dans les baskets ça tournait tout autour de moi
    Et tout les murs faisaient la fête ils dansaient presque la samba
     
     
    Il tonne, dans ma tête.
    Et dans mes chaussettes
    y’a des grosses fourmis qui m’embêtent
    et qui me bouffent les orteils
     
     
    Comme j’avançais à l’aveuglette
     j’ai marché sur la queue du chat
    J’ai trébuché sur plus d’six mettre
    et j’ai hurlé « qu’estc’ que c’est qu’ça ! »
    La chienne aboyait à tue tête ,
    la pauvre je l’ai prise pour un rat
    Je pensais tellement fort à toi,
    que j’en ai dis « je t’aime » au chat
     
    Il tonne, dans ma tête.
    Et dans mes chaussettes
    y’a des grosses fourmis qui m’embêtent
    et qui me bouffent les orteils
     
                       
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